Voyage et séjour en République Dominicaine

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Christophe Colomb est débarqué sur l’île d’Hispaniola le 5 décembre 1492 établissant ainsi la première colonie européenne sur le Nouveau Monde.
Elle fut appelée Navidad et Colomb en devint le vice-roi et ce à l’endroit même ou est aujourd’hui érigé Santo Domingo la capitale de ce pays de 10,3 millions d’habitants.

Pendant les siècles suivants, Hispaniola fut paralysée par la présence de pirates qui furent chassés par des Français donnant naissance à la première république noire indépendante du monde, Haiti.

En 1682, le traité de Ryswick entre la France et l’Espagne établit deux pays sur l’île. Il n’en fallait pas plus pour que Duarte, Sanchez et Mella obtiennent l’indépendance de l’Espange, le 27 février 1844. Le drapeau rouge et bleu avec la croix blanche flottait alors pour la première fois, celui de la République Dominicaine.
Plus d’informations sur l’histoire de la République Dominicaine : Wikipédia.

Le principal commerce de l’île est alors le sucre mais les prix s’effondrent sur le marché mondial et la République Dominicaine se tourne vers le tourisme. D’ailleurs, c’est un endroit idéal pour un voyage pour seniors. De nombreux centres semi-urbains sont devenus depuis 1980 de grands centres de vacances et l’infrastructure hôtelière a pris une ampleur insoupçonnée. Découvrez ce séjour exceptionnel en All inclusive à Punta Cana

Les investisseurs américains, allemands, français, canadiens et italiens ont alors envahi la terre Dominicaine source de soleil et de chaleur.

Aux accords du merengue, en mangeant le sancocho et en s’intégrant aux nouvelles réalités touristiques de l’île, le peuple dominicain a conservé son inimitable accueil.

Il œuvre toujours au rythme du “Si Dios lo quiere” (qui signifie si Dieu de veut) avec hospitalité, fierté et pacifisme.

Pendant ce temps, les gringos envahissent les 1600 kilomètres de plage, les coins frais des montagnes et les splendides grottes réparties sur tout le territoire. La République Dominicaine est un pays varié aux paysages époustouflants. La flore et la faune sont riches et en établissant plusieurs parc nationaux le gouvernement les a protégés.

En plus des loisirs de la plage et du bronzage, la République Dominicaine est maintenant dotée des bons équipements pour le golf, la plongée sous-marine, la planche a voile, le surf et bien sûr le baseball qui est son sport national.

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Superficie:     48,734 kms2
Population :    10,3 millions
Boisson nationale :    le rhum
Fleur nationale:     la fleur d’acajou
Arbre national:     l’acajou (Kaoba)
Plat national:     sancocho
Monnaie nationale:     peso
Langue officielle:     espagnol
Point culminant:     Pico Duarte (alt:3,175 m)
Événement national:     carnaval (en février)

Après la capitale Santo Domingo, les principales villes sont: Santiago, Puerto Plata, Sosua, Cabarete, Punta Cana et San Pedro de Macoris.

Oubliez les plages pendant le week-end de Pâques car tous les dominicains s’y rendent et ils ont l’esprit à la fête.

La côte nord

Bien que dans la Capitale Santo Domingo et sur la Côte Sud il y ait de nombreux domaines touristiques, c’est principalement sur la Côte Nord que l’on retrouve la majorité des grandes activités touristiques. La province de Puerto Plata, dont le chef-lieu porte le même nom, est le pole d’attraction de milliers de visiteurs venant des quatre coins du monde.

Puerto Plata

Nicolas de Ovando en avait fait un port pour établir un lien avec la couronne d’Espagne. Mais Puerto Plata a tellement perdu de prestige que ses habitants ont été contraints de faire de la contrebande. Pour y mettre fin on détruisit la ville qui ne reprit vie qu’en 1742. La forteresse de San Felipe qui servit de prison à Duarte en 1844 existe toujours comme musée militaire.
Puerto Plata est maintenant un grand centre urbain fort sympathique avec sa montagne (Isabel de Torres) et sa large avenue, La Maleçon, qui borde l’océan et de laquelle on peut apercevoir Triton le Dieu de la mer sur une minuscule ïle déserte. Pendant la période carnavalesque, cette artère est le centre des activités. On y danse le merengue et la bachata ainsi que d’autres rythmes latins chaque soir. Un grand marché attire autant les citoyens de la ville et des alentours que les touristes. Comme pour mieux marquer la vocation contemporaine de la région on y a érigé une école d’hôtellerie et de tourisme.
Une concentration de restaurants, bars et discothèques est localisé autour du Zocalo, la place centrale. On y trouve aussi beaucoup de bijoutiers qui vendent l’ambre et le larimar.

Sosùa

En 1939, à New-York, un organisme dirigé par les Dr Rosenberg et Rosen organise l’immigration de juifs menacés par Hitler vers ce petit patelin. Ils ont obtenu du gouvernement Trujillo les terres de la United Fruit. Un premier groupe de 35 pesonnes met les pieds à Sosùa le 10 mai 1940. Dès 1941, on construit une école, une synagogue, une bibliothèque, un hôpital, une pharmacie et des habitations. En 1945, ce village dénombre une population de 800 habitants. L’immigration se termine en 1950 et au total on croit que 800 personnes ont profité de l’invitation. L’hôtel Garden Club est le seul de la région a l’époque. Le village n’est qu’à six kilomètres de l’aéroport de Puerto Plata et on lui donne alors une vocation touristique. De nos jours, on circule sur la rue Pedro Glissante à toute heure. Le district El Batey vit des heures d’intense activité. Des hôtels surgissent de toutes parts, des restaurants offrant toutes les cuisines et pour tous les budgets, des discothèques et des bars permettent aux gringos et aux Dominicains d’occuper leurs loisirs. Tout ça en raison de la présence d’une plage aux eaux limpides et calmes qui est malheureusement envahie par des commerçants sous la tente. Une destination pour les gens qui aiment la vie trépidante et les foules nombreuses.

Cabarete

Quinze kilomètres plus loin, un second pueblo pour touristes avec ses centaines de restaurants, ses cyber-cafés, ses condominiums, et ses amateurs du planche à voile. En effet, la conjoncture climatique fait en sorte que Cabarete est l’endroit idéal pour profiter des bons vents.
Une seule grande artère traverse le village, c’est la route nationale. Une circulation intense et continuelle nous permet donc de voir passer ces taxis sur motocyclette qu’on nomme moto=concho, des gros autobus touristiques et une quantité innombrable de voitures. L’ambiance nocturne rivalise avec celle de Sosùa.

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Rio San Juan/Playa Grande

Toujours en faisant route vers l’Est, on croise maintenant un bourg où l’urbanisme est différent et les casitas très jolies. C’est Rio San Juan qui emprunte son nom à la rivière. Ce qui marque surtout la vie touristique de ce village c’est l’excursion maintenant réputée de la Laguna Gri-Gri. Le départ se fait au coeur d’un mangrove et vous allez ensuite vers des grottes naturelles qui recèlent une communauté de chauve-souris et qui baigne dans des eaux cristallines. A quelques kilomètres du village, une superbe plage déserte que les autorités ont préservé des ambitions des promoteurs. Playa Grande est unique et ses vagues imposantes viennent continuellement balancer les baigneurs qui aiment que ça bouge. A chaque jour, les citoyens des environs viennent cuisiner pour les touristes des mets typiquement locaux.

Samana/Las Terrenas

Sur une presqu’île de grande taille située à l’extrémité Est du pays on trouve une nature d’une abondante richesse et de petits bleds sympathiques peu fréquentés. Dès qu’on emprunte l’unique route menant à Samana on peut admirer une palmeraie de tout premier ordre.
La plage de l’île Cayo Levantado est d’une beauté exceptionnelle et tout touriste, digne de ce nom, s’y est arrêté. En traversant la presqu’île vers le Nord, on atteint Las Terrenas. C’est un village de repos et de calme. Cependant, il y a beaucoup à voir. Ainsi, en janvier, on peut observer les baleines qui se nourrissent dans les eaux entourant la péninsule. Il ne faudrait pas manquer une excursion dans la nature pour se rendre jusqu’à la chute Limon, un spectacle naturel comme on en voit peu. Si l’on est plus amoureux encore de la nature le parc national Los Haitises se visite a pied, à cheval ou en bateau.
Une course en moto-concho (seul moyen de transport du coin) pour aller au Supercolmado de Frank ou encore au resto La Chica (jeune fille) où on mange bien pour un p’tit prix. Ne cherchez pas la banque car vos vacances vont y passer sans résultat. L’un des tours opérateur qui a concentré ses circuits sur la péninsule est Bahia Tours.

 

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